Voici quelques exemples des métiers auxquels prépare ce programme de formation:

Technicien de services, Technicienne de service - milieux ruraux

Homme, Femme; Personne qualifiée, titulaire au minimum d’un CAPA services en milieu rural- Certificat d'Aptitude Professionnelle Agricole, mieux d'un BEPA Services aux personnes - Brevet d'études Professionnelles Agricoles. Le terme de Technicien faisant référence au niveau Bac,  le diplôme du Bac Pro  Services en milieu Rural est reconnu comme celui qu’il convient d’avoir pour exercer en toute plénitude cette activité.
Nous avons donc un profil  capable dans un environnement rural de rendre des services notamment aux personnes installées dans ces zones. Par exemple, personnes en maison de retraite ou de repos, femmes avec enfants installées en campagne sans avoir beaucoup de possibilité de «bouger » personnes ne disposant pas de véhicule, malades traités à domicile ..etc. Ses connaissances pour ce qui concerne les actions et activités sociales en milieu rural et son sens du contact et de l’initiative vis à vis des collectivités rurales lui permettent lorsqu’il parvient à s’insérer professionnellement d’avoir un métier à part entière.
Nous avons remarqué les présentations de cette activité sur les sites Internet qui abordent la thématique de la vie rurale et notamment la thématique des emplois dans les milieux ruraux. Il en ressort que le technicien de services milieux ruraux sera capable d’être un (ou une professionnelle) de la vente, de l’animation commerciale, d’être un organisateur de braderie, de vide-grenier et des divers évènements qui marquent la vie rurale ; Il sera aussi capable d’assurer, l’accueil et l’information des habitants de la zone comme l’accueil de ceux qui s’y s’installent.  
Dans le même sens, il sait utiliser le matériel d’entretien utilisé communément et sa fonction lui donne également une responsabilité dans le domaine de l’hygiène et de la sécurité des locaux.
Enfin, ses interventions directes auprès des personnes - principalement âgées - correspondent, au quotidien, à une partie essentielle de son travail, par exemple les aides, le soutien à domicile (cuisine, entretien, toilette…)
Toutes ces missions se déroulent, soit directement sous la responsabilité des services administratifs de la commune, soit à partir  des organisations ou maisons intercommunales, associations familiales, syndicats de communes …etc.
Un métier qui représente une ambition visant au maintien d’une vie rurale animée et de qualité pour les habitants.

Eleveur, Eleveuse

Agriculteur / Agricultrice 

Avant de présenter les personnes qui exercent cette activité, il est intéressant de se remémorer - avec quelques chiffres sur le cheptel et sur les exploitations – la place prise par ce secteur d’activité au sein de l’agriculture du pays. Ceci nous permettra de mieux mesurer l’importance du rôle de ces professionnels éleveurs et chefs d’exploitation.   

Plusieurs filières composent les activités d’élevage. On peut citer les filières bovines, puis, les filières porcine, ovine, caprine, chevaline et avicole pour citer l’essentiel du secteur qui nous intéresse. 

Pour les premières filières (vaches allaitantes, vaches laitières, élevages pour la viande) en 2017, le cheptel  s’élevait à  18,5 millions de bêtes. (source Agreste - Ministère de l'agriculture) Selon les informations publiées 33000 exploitations seraient spécialisées dans l’élevage de bovins pour la viande (chambres d’agriculture - 2015) Pour l’élevage de vaches laitières, on a relevé le chiffre de 63 600 exploitations en 2015 (site produits-laitiers.com) et un chiffre voisin d’exploitation spécialisées dans les vaches allaitantes. 

Même si au final ces chiffres ne s’additionnent pas sans une analyse plus fine, les filières « bovines » constituent au total largement plus d’une centaine de milliers d’élevages et donc un nombre d'éleveurs du même ordre, des professionnels qui sont aussi des responsables d’exploitation. 

Pour ce qui concerne la filière porcine, selon le site internet leporc.com, il est précisé que le pays compte 14000 élevages qui produisent près de 24 millions de porcs charcutiers. 

De son côté la filière ovine compte 5,42 millions d’adultes (brebis) et près de 70 000 élevages. 

Pour la filière chevaline, en 2017 le pays compte selon l’IFCE Institut français du cheval et de l'équitation (https://www.ifce.fr) un million d’équidés. Pour ce qui concerne les élevages, l’IFCE en comptabilise une trentaine de milliers. 

La filière caprine compte un million de têtes avec seulement 6000 éleveurs professionnels. (producteurs de lait de chèvres et de fromages)  

Enfin la filière avicole (poulet, dinde, pintade, canard à rôtir, caille, pigeon) Sur le site la volaille-francaise.fr 14000 professionnels sont dénombrés comme éleveurs; 

Ainsi on constate après ce tour d’horizon que cette profession d’éleveur rassemble des profils spécialisés au niveau de la filière au sein de laquelle ils travaillent. Du point de vue effectif, si l’on additionne celles et ceux qui exercent ce métier - quelle que soit la filière-  ce sont  plus de 200 000 professionnels qui peuvent se prévaloir de cette spécialisation professionnelle d’éleveur. 

C'est tout de même un effectif qui mérite que l'on expose l'ensemble de ce qui peut les rapprocher afin de de mieux percevoir en quoi consiste cette activité d'éleveur. 

C'est ainsi que en fonction de la filière, si les éleveurs sont face à des enjeux différents; ils sont tous  «  au service du développement de l’animal » prenant en compte la recherche du bien être animal; soucieux d’éviter les épizooties à l’origine de drames absolus –abattage de troupeaux …  ; Ils sont tous à la recherche de la qualité et, pour une partie d’entre eux, ils adhèrent aux règles définies pour une production agricole labellisée Agriculture Biologique

Au-delà, certains restent tributaires des conditions météorologiques (pour le fourrage par exemple)  Tous sont tributaires des aléas du commerce extérieur et des relations internationales. Confrontés à la grande distribution, au libéralisme qui s’est imposé à l’échelle de la planète ils sont des acteurs qui subissent les fluctuations des cours des marchés mettant à mal les conditions exploitation de leurs élevages (incapacité de remboursement des prêts pour les investissements en bâtiment, en matériel, dans l'impossibilité de s'attribuer des salaires rémunérant le travail fourni) 

Si l’on ajoute une mobilisation permanente tout au long de l’année, parfois nuit et jour, on comprend en fait que ces professionnels doivent être « costauds » sur tous les plans pour s’en sortir.  

Il n’en demeure pas moins que ces métiers restent selon les éleveurs eux-mêmes et leurs représentants  « Des métiers de passion et de responsabilité »  site la-viande.fr  « Eleveur, c’est un métier de passion » est-il proclamé sur l’un des sites d’information sur la filière porcine.  

Ainsi trouvent-ils au-delà de ce qui est relevé ci-dessus les ressources pour se « battre » et souvent pour progresser. 

C’est en fait leur sens de l'organisation au niveau de l’élevage, ce sont les connaissances qui sont les leurs vis-à-vis des soins quotidiens aux animaux, c'est la maîtrise des techniques de reproduction et d’élevage, de la sélection des produits destinés à l’alimentation animale, de leur solidarité au sein des groupements et structures qu’ils ont créer; autant de compétences qui leur permettent d'être reconnus comme des professionnels de haut niveau. 

Ils utilisent aussi les services d’assistance technique et de conseil qui se sont développées soit au sein du réseau des chambres d’agriculture, soit via leurs coopératives et groupements pour se maintenir au meilleur niveau. Enfin, les éleveurs sont aussi de véritables managers à la tête d'entreprises face à des marchés dominés par des géants.  

Quelles formations pour réussir dans ce secteur ?

Un BTSA option productions animales est le niveau recommandé pour exercer ce métier difficile avec – personne n’en doute – une obligation d’avoir une expérience terrain préalable et significative, au delà des stages obligatoires. Des connaissances solides en alimentation animale, une capacité d’analyse et de perception des premiers signes de maladie du troupeau, une grande rigueur pour ce qui relève de l’hygiène des bâtiments; Etre entraîné pour ce qui concerne l’estimation des animaux lors des achats et ventes. Capable en même temps d'avoir une organisation comptable et financière solide. Tels sont les éléments qui composent les bases du métier. 

Il est aussi possible de réussir avec seulement un CAP/BEP Agricole en productions animales, agriculture et élevage. Dans ce cas, on imagine combien il peut être nécessaire d’avoir évolué dès son plus jeune âge au sein d’une exploitation d’élevage. 

Par contre, le BP Responsable d’exploitation agricole est demandé lorsqu’un éleveur (en particulier un jeune agriculteur) sollicite un prêt auprès d’une banque ou d’un organisme de crédit; une façon de reconnaître le haut niveau de responsabilité qui accompagne cette activité professionnelle. 

Au-delà des enseignements agricoles définis pour les jeunes, il faut souligner « l’impérieuse nécessité » de suivre des sessions de formation professionnelle destinées à des éleveurs en charge d’une exploitation. Ce sont ces stages qui constituent des temps forts permettant aux participants d’être opérationnels sur tous les nouveaux aspects techniques qui voient le jour.  Il peut aussi  suivre des formations « constructeur» pour les équipements et les installations nouvellement en service et participer aux salons spécialisés qui lui donneront l'occasion de rencontrer des professionnels et de découvrir les bonnes pratiques à l'origine de gains de productivité. 

Au total, partageons nous cette passion?; un métier comme beaucoup de métiers de l’agriculture qui ne peut laisser indifférent. Il apparaît que, compte tenu de l’âge des éleveurs dans certaines filières, des opportunités d’installation peuvent exister pour des jeunes. La réussite peut aussi être au rendez-vous pour des reconversions en cours de carrière.

Enfin, en agriculture comme dans de nombreuses autres activités, le développement des technologies (automatisation, robotisation, recherches agronomiques, drones...etc ….) permet à une nouvelle génération d'éleveurs de s'imposer. Un métier d'avenir exigeant, compliqué sur le plan économique, mais passionnant en raison de cette relation singulière des éleveurs avec les animaux des troupeaux dont ils ont la responsabilité. 

Technicien horticole

La technicienne horticole, le technicien horticole possède le Bac Professionnel Productions Horticoles – ou mieux – le BTS Production horticole. Ce qui le caractérise, ce sont ses savoir pratiques en jardinage notamment dans le domaine de la multiplication et de la culture et croissance des plantes et fleurs. (taille, greffe, écussonnage, rempotage...) Il ou elle sait effectuer toutes les opérations d’arrosage, de dosage des engrais en choisissant les moments les plus appropriés. Il sera capable - très rapidement s’il possède le BTS ; après 2 ou 3 ans d’expérience s’il possède uniquement le Bac Pro - de prendre la responsabilité de « chef d’équipe » et d’encadrer de jeunes ouvriers ou des saisonniers. Il rend compte auprès d’un responsable de production et peut accéder via des stages de formation professionnelle à des responsabilités plus importantes au sein de la même entreprise ou même se préparer à créer sa propre entreprise. Utile pour les adultes intéressés par ce secteur de découvrir le titre certifié d'Ouvrier de production horticole Option pépinière option floriculture qui peut être accessible via la validation des acquis de l’expérience. (VAE)

Agriculteur Céréalier

Agriculteur céréalier
A la tête d’une exploitation agricole dont la dominante est céréalière, pour réussir, cet agriculteur - comme pour les autres spécialisations (élevage/ lait ou viande ; légumes ; vigne…) - possède une solide formation initiale de base acquise au sein d’un lycée agricole, d’un Institut ou d’une école. (Bac Pro ou BTSA en poche)
Au-delà, Ce professionnel est devenu un véritable chef d’entreprise travaillant en réseau avec les coopératives ou/et les autres structures professionnelles (chambre d’agriculture, agences techniques de conseil, fournisseurs…etc.)
Il saura choisir ses semences, alterner ses cultures, préparer son matériel, suivre avec attention les parcelles ensemencées afin de mieux prévoir les maladies, les attaques de parasites et autres risques susceptibles d’anéantir sa récolte. Informé et vigilant pour la météo, il saura lancer la moisson dans le meilleur créneau pour réussir le stockage des grains dans les meilleures conditions. Ce spécialiste aujourd’hui est informé des normes, lois et règlements qui s’imposent pour les céréales afin d’orienter ses productions dans le sens d’une culture respectueuse de l’environnement et d’une production qui réponde au mieux des attentes des consommateurs.

Technicien agricole, Technicienne agricole

Présentation du profil en cours de préparation

Technicien, Technicienne d'élevage en production laitière

Sous l’autorité d’un chef d’exploitation appelé encore éleveur, le technicien /la technicienne d’élevage en production laitière assure au jour le jour les tâches directement en relation avec le troupeau de vaches laitières de l’exploitation. Principalement, la traite des vaches qui se déroule dans l’atelier approprié et le stockage du lait. Soir et matin, dimanches et jours fériés compris, - existence de roulements lorsque plusieurs exploitations se réunissent en mutualisant le personnel -  le technicien travaille en fonction des rythmes de vie des animaux et des saisons. Il (ou elle) prépare la salle de traite et veille en particulier aux conditions d’hygiène du matériel ainsi qu’aux bonnes conditions de traite des animaux. C’est encore lui ou elle qui a en charge le dés-ensilage, la préparation, la distribution du fourrage et des céréales en veillant au respect des consignes qui lui ont été communiquées par le responsable d’élevage laitier ou par le chef d’exploitation lui-même. De l’alimentation animale dépend directement la production laitière et sa qualité, il s’agit donc de l’une des tâches « clé » de son métier. Il peut conduire tracteur et remorques et participe à l’entretien du matériel à la ferme.   Au-delà, sa connaissance des animaux, lui permet de veiller à l’état sanitaire de son troupeau. (bêtes en chaleur, gestation, vêlages, bêtes malades) et d’en référer directement au chef d’exploitation.  Aujourd’hui, il ne peut accomplir ce travail en se désintéressant des résultats quantitatifs et qualitatifs de la production de l’exploitation: ce qui est livré aux entreprises ou coopératives laitières en charge de la préparation industrialisée et de la distribution des produits finis que les consommateurs trouveront dans les rayons des grandes surfaces. Soucieux de son évolution professionnelle, le technicien d’élevage en production laitière ne manquera pas une occasion de suivre telle ou telle journée technique abordant les questions de l’alimentation animale ou celles du matériel de traite ou encore, d’amélioration des pratiques en matière de protection sanitaire …etc. Au total, un métier exigeant tant pour les relations quotidiennes qu’il convient d’avoir avec les animaux, que pour la responsabilité effective qui s’attache à cette activité. Métier qui peut permettre des évolutions professionnelles en direction d’un poste de responsable d’élevage laitier (pour une ou plusieurs exploitations) ou vers des postes d’un niveau technique plus élevé au sein d’un centre du lait ou d’une station de contrôle des produits laitiers, d’une coopérative d’aliments du bétail. Evolution possible aussi au sein des services de conseils et d’assistance technique que les instances professionnelles ont su créer; éventuellement en direction des industriels équipementiers en matériel ou installation de salles de traite… (sous réserve, pour ces évolutions, d’un effort de formation professionnelle et de l’obtention d’une reconnaissance de niveau équivalente à un Bac +2.Comment devient-on Technicien d’élevage en production laitière ? Très directement en réussissant le CAPA Certificat d’aptitude professionnelle Agricole option Production agricole, utilisation des matériels, spécialité productions animales ou le Brevet professionnel agricole Travaux de la production animale spécialité Elevage de ruminants, ou, mieux, le Bac Pro Technicien et Conduite d’Exploitation Agricole. Aujourd’hui, les responsables d’exploitation peuvent demander des candidats titulaires du BTSA (Brevet de Technicien Supérieur Agricole option Productions animales, un diplôme Bac + 2 qui en fait apporte le témoignage que ce métier est à haute responsabilité. En parallèle de jeunes adultes, en alternance (notamment dans le cadre des projets de contrats  professionnalisation) peuvent accéder à cette fonction. Dans ce sens il est intéressant de signaler l’existence de stages d’initiative locale (SIL) C’est ainsi qu’Agrilia Formation a mis au point ces dernières années une formation sur mesure de salariés d’élevages laitiers autonomes et polyvalents. Une formule qui se déroule dans le cadre d’une ferme expérimentale spécialisée en élevage laitier.  D’une durée de 8 à 15 mois en fonction des connaissances et compétences en entrée en stage (80% du temps de formation)  et en plus 8 semaines en ferme expérimentale) Les diplômes mentionnés ci-dessus, avec d’un autre côté cette formation d’initiative locale, les descriptions qui sont données dans le RNCP le répertoire des certifications professionnelles ou dans le ROME le Répertoire Officiel des Métiers et de l’Emploi de  Pôle Emploi tous ces éléments attestent de l’importance qu’il faut accorder à cette profession. En outre, cette relation  qui se créée entre les techniciens et les troupeaux dont ils ont la charge apporte à ce métier un plus qui n’est pas toujours compris par la population urbaine sans contact quotidien avec les animaux d’élevage. Ce qui précède peut nous conduire à penser qu’une fois encore, au-delà des vicissitudes et contraintes de cette profession, celles et ceux qui l’exercent peuvent légitimement penser qu’au contact avec les animaux, mieux que dans un bureau, cette profession apporte son lot de satisfactions; un  autre métier pour réussir sa vie. 

 

A découvrir  Agrilia  

Apprenti , Apprentie

Selon le Dictionnaire Larousse "celui ou celle qui apprend un métier, une technique sous la direction d'un contremaître, d'un instructeur" on peut ajouter sous l'autorité d'un maître d'apprentissage lorsque l'apprenti travaille chez un artisan. 

Situation d'un jeune ou d'une jeune qui embauché,  comme "apprenti" chez un artisan, un commerçant, dans une entreprise industrielle, une banque etc devra apprendre pratiquement tel ou tel métier, telle ou telle technique et, en parallèle  (en alternance) suivre des cours théoriques dans un centre d'apprentissage, une école, une université. Au terme de cette période, il ou elle devra passer un examen, (depuis le CAP jusqu'au diplôme d'ingénieur) ;

Il est titulaire d'un contrat d'apprentissage définissant entre autre une rémunération évoluant au fur à mesure de la progression vers le diplôme; le succès au diplôme lui permet d'avoir un titre professionnel correspondant au métier choisi jardinier paysagiste, menuisier, conseiller clientèle, technicien en automatisme, mécanicien d'entretien d'avion...etc, ..etc. 

Aujourd'hui, l'apprentissage est considéré comme un dispositif très utile et favorable à l'insertion professionnelle des jeunes qui, en cours d'apprentissage, découvrent la réalité de la vie au travail..... et, souvent, se voient proposer un contrat d'embauche au terme de la période d'apprentissage.  

Un objectif : Avoir 500 000 jeunes en apprentissage dans notre pays !

CNEAP Pays de la Loire - Formations InitialeActu de l'organisme

Demande d'informations

Votre message a bien été enregistré, il sera transmis très prochainement à cet organisme.

Complétez ce formulaire pour recevoir une information complète sur les formations de CNEAP Pays de la Loire - Formations Initiale :








* Champs requis

CNEAP Pays de la  Loire : La force d'un réseau  -  Le réseau des Etablissements Agricoles Privés. Plus de 180 formations aux métiers des Services, de l'Agriculture et de la Nature. Services à la personne,     Services aux entreprises et territoires,     Production agricole et élevage,  Agroalimentaire et laboratoires,  Commerce et vente,   Environnement et aménagement de l'espace; Des Formations initiales de la 4ème à l'école d'ingénieurs qui permettent aux jeunes d'entrer dans la vie professionnelle avec un métier

Pour toute information personnalisée : remplir le formulaire en cliquant sur le lien ci-dessous.